5 de marzo de 2007

La Voluntad (regreso 07)

*

Escindido por la música del golpe
no avanza, retrocede, se abstiene:
la sangre es su compañía.

La herida su pensamiento.*

* La voluntad de pensamiento. No la voluntad como ejercicio de superioridad o como sobre elevación de lo que uno en verdad es. La voluntad como el ejercicio del pensar, como entidad reflexiva que crea unidad, Ser. Como la única voluntad universal, reconocida desde el Yo. Generada desde la conciencia de que toda estancia posible del ser humano deviene transición, fractura, golpe. Sentimiento trágico que antecede toda pulsión de reflexionar sobre el sí, lo pensado, lo hecho. Toda voluntad es herida. Todo pensamiento reflejo de la voluntad.

4 comentarios:

Anónimo dijo...

J'errais depuis longtemps; je n'étais pas fatigué; je ne cherchais rien de particulier, ni n'évitais rien en particulier; mon regard flottait, j'abolissais mes yeux; devant mes yeux qu'abolissait mon regard se déployaient pour moi les pulsations des corps croisés selon la stricte géométrie du hasard; ils pulsaient, oui; que pulsaient-ils? Je n'ai jamais bien su; ça ne m'intéresse pas de le savoir; ils pulsent et cela suffit, je peux toucher ces pulsations et les voir se tordre devant moi, fumé e impensable, improbable combustion; je devais parfois courir; ce qui pulse n'est pas toujours empli de bonnes intentions; ou plus grave, n'est pas toujours empli d'intention; la rencontre de deux corps n'est jamais innocente; je devais courir, et rencontrais parfois dans le souffle de ma course un de ces corps découpés; ou, bien pis, de la matière inerte, des murs, des détritus, du bitume, des objets mous, d'autres solides; je ne sais pas pourquoi ces corps pulsent; je pense que quelque chose brûle qui les consume; ou bien brûlent-ils et consument-ils quelque chose? J'ai déjà vu des corps qui brûlent; ce n'est pas ça; moderne consomption...
J'entrai.

Anónimo dijo...

Humareda y pensamiento...mmmhhh, no sé qué o hacia dónde quieres llegar monsieur ou madame....
pero yo, que le he traducido a la Cerón, comparto contigo la Nada.
Abur!
Ehitel

Anónimo dijo...

Yo siempre he dicho que las drogas componen cerebros, arriba el opio

Anónimo dijo...

No manchen ya saquen la mota o de perdida digan qué tatacha se meten